Jean Bonin figure parmi les premières personnalités à avoir réagi à la nomination de Coulibaly Kuibiert à la tête du Conseil d’Etat. Au lendemain de la dissolution de la commission électorale indépendante par le gouvernement, l’ex-patron de la CEI succède à Patrick Yao Kouakou à la présidence du Conseil d’Etat, suite à un décret présidentiel.
Jean Bonin salue la nomination de Coulibaly Kuibiert à la tête du conseil d’Etat. Par décret présidentiel, l’ancien président de la commission électorale indépendante a été nommée à la tête du Conseil d’Etat jeudi 7 mai 2026. La nomination de Coulibaly Kuibiert au conseil d’Etat a suscité diverses réactions, aussi mitigées les unes que les autres. Ex-responsable du front populaire ivoirien, Jean Bonin approuve lui la nomination de Coulibaly Kuibiert à la tête de cette institution : «Je salue la nomination de l’ancien président de la CEI, Coulibaly Kuibiert, à la tête du Conseil d’État ivoirien.
Cela fait plusieurs années que je suis avec attention le parcours et les prises de position de ce juriste, magistrat hors hiérarchie, dont la maîtrise du droit force objectivement le respect. Sur le terrain strictement juridique, il faut reconnaître qu’il a rarement, sinon jamais, été mis en difficulté par ses contradicteurs, y compris parmi les avocats les plus aguerris. Ses analyses, souvent rigoureuses et solidement argumentées, traduisent une connaissance approfondie de la science juridique et des institutions ivoiriennes.
On peut naturellement débattre ou contester certaines orientations sur le terrain politique (cela relève du jeu démocratique) mais il est difficile de nier la compétence technique et la hauteur intellectuelle de l’homme de droit.», a déclaré le président de FIER, en réaction au décret de nomination de l’ex-président de la CEI au Conseil d’Etat. Coulibaly Kuibiert succède ainsi à Yao Kouakou Patrice dont le mandat est arrivé à expiration à la tête de cette institution. Magistrat hors grade en Côte d’Ivoire, Coulibaly Kuibiert avait été désigné à la tête de la commission électorale indépendante en Côte d’Ivoire. Après la dissolution de l’institution, l’homme de droit débarque à la tête du Conseil d’Etat pour les cinq prochaines années.






