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Viol d’une fillette dans le Gôh : le père, présumé coupable, mis aux arrêts

Le viol d’une fillette dans la région du Gôh il y’a de cela quelques mois, avait suscité une réaction rapide du ministère de la femme. Tout est parti d’un signalement donné par un individu par téléphone, concernant un cas de VBG. Ce mois de juillet, la ministre de la femme, chargée de la famille et de l’enfant, annonce l’interpellation du père, présumé violeur de la fillette en question.

Le viol d’une fillette dans la région du Gôh au mois de mai avait suscité de vives émotions, d’autant plus que le présumé suspect était le père. Après le signalement de cas de violence basée sur le genre, les services du ministère de la famille, de la femme et de l’enfant sont rapidement intervenus pour porter assistance à la victime : «En mai 2026, un appel au 𝟏𝟑𝟎𝟖 a permis de révéler une situation de violences sexuelles répétées subies par une fillette dans la région du Gôh.

L’alerte, donnée par un agent communautaire, signalait que les faits se déroulaient au sein de son foyer. Aussitôt informée, la plateforme VBG de Gagnoa a déclenché la prise en charge de l’enfant. Écoutée par des professionnels qualifiés, elle a été mise en sécurité et orientée vers les services compétents.», lisons-nous sur la page de la ministre Nassénéba Touré. Ce mercredi 15 juillet, la ministre ivoirienne en charge de la famille annonce sur sa page l’interpellation du père de la victime, considéré comme le présumé suspect dans cette affaire de viole d’une fillette qui a secoué la région du Gôh il y’a de cela quelques mois :

«L’affaire a ensuite été portée devant le Procureur de la République. Le mis en cause a été interpellé et placé en détention. La procédure judiciaire suit son cours. Cette intervention rappelle qu’un dispositif de protection est pleinement efficace lorsque chacun joue son rôle : un citoyen qui signale, des services spécialisés qui interviennent rapidement et une justice qui agit. Chaque signalement compte. Chaque intervention peut changer un destin. Chaque auteur doit répondre de ses actes.», lisons-nous sur la page de la ministre ivoirienne.