La vidéo de l’enfant en situation d’handicap moqué sur les réseaux sociaux est devenue rapidement virale en Côte d’Ivoire. Dans la soirée du jeudi, la ministre Nassénéba Touré a élevé une vive protestation contre les propos offensant visant l’enfant en situation d’handicap. La ministre annonce que les autorités compétentes ont été saisies pour donner une suite à cette affaire.
L’affaire de l’enfant en situant d’handicap moqué sur les réseaux sociaux, n’a pas échappé à la vigilance du ministère de la famille et de l’enfant. En Côte d’Ivoire, l’usage des réseaux sociaux donne lieu souvent à des spectacles peu désirables, à l’instar des moqueries subies par un enfant autiste dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué officiel, le ministère de la famille et de l’enfant a fermement condamné les humiliations subies par l’enfant en situation d’handicap moqué sur la toile : «Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a pris connaissance de la vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux dans laquelle un enfant en situation de handicap est la cible de propos blessants et stigmatisants.
Le Ministère condamne avec la plus grande fermeté toute atteinte à la dignité d’un enfant. Aucun enfant ne devrait être humilié, moqué ou rejeté en raison de sa différence. Les enfants en situation de handicap, notamment les enfants présentant des troubles du spectre de l’autisme, sont avant tout des enfants avec les mêmes droits, les mêmes aspirations et le même besoin d’être aimés, protégés, respectés et pleinement inclus dans notre société. Le Ministère appelle chacun à faire preuve de responsabilité sur les réseaux sociaux. Les mots ont des conséquences.», réagi le ministère de la femme.
Malgré les excuses de l’influenceuse indexée dans cette affaire, celle-ci pourrait avoir des suites judiciaires. Selon le ministère de la femme, les autorités compétentes ont été saisies après les propos humiliants visant l’enfant en situation d’handicap dans une vidéo sur la toile : «Le Ministère réaffirme son engagement à défendre les droits de chaque enfant vivant en Côte d’Ivoire. À cet effet, les autorités compétentes ont été saisies afin que les faits fassent l’objet des suites appropriées, conformément aux lois et règlements en vigueur.», lisons-nous dans le communiqué de ce jeudi soir.







