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Cliniques clandestines en Côte d’Ivoire: le responsable du centre paramédical st Louis arrêté

La lutte contre les cliniques clandestines en Côte d’Ivoire est menée par la police sanitaire mise en place par le ministère en charge de la santé. Dans la commune de Koumassi, le responsable d’un établissement sanitaire illégal a été interpellé, suite à l’exercice illégal de la médecine.

Les cliniques clandestines en Côte d’Ivoire constituent un énorme danger pour le bien-être des populations. En dépit des nombreuses campagnes de sensibilisation, force est de constater malheureusement que ces établissements sanitaires illégaux prospèrent encore dans certains quartiers de la capitale économique ivoirienne. Grâce aux efforts déployés par le ministère de la santé, notamment par la mise en place de la police sanitaire, plusieurs cliniques clandestines en Côte d’Ivoire ont été fermées.

C’est le cas du centre paramédical st Louis de la commune de Koumassi, situé à Proximité de la pharmacie st Louis. Suite à un contrôle sanitaire, l’établissement avait été officiellement fermé par le ministère de la santé. Mais le responsable dudit centre médical a repris du service, foulant au pied les injonctions du ministère de la santé. Suite à la réouverture non autorisée du centre paramédical st Louis, les agents de la police sanitaire ont fait une nouvelle descente sur les lieux. Le responsable du centre ainsi deux membres du personnels ont été mis aux arrêts :

«Alors que son établissement sanitaire privé (𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗰𝗮𝗹 𝘀𝘁 𝗟𝗼𝘂𝗶𝘀) avait été fermé pour :*Absence d’autorisation du MSHPCMU; *Personnel non qualifié; *Utilisation de MQIF sur les patients, Le Sieur D. K, se disant aide-soignant, a réouvert sa structure et continuait d’y consulter et y prendre en charge des patients. Il a été pris, avec 2 autres personnes également aides-soignants, en flagrant délit d’exercice illégal (2 patients y étaient sous perfusion) et mis aux arrêts, ce lundi 9 février 2026.  Les 3 individus seront déférés devant le Procureur de la République et poursuivis pour exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui.», révèle la police sanitaire.

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