L’organisation de la CAN féminine 2026 initialement prévue au Maroc, pourrait finalement passer entre les mains de l’Afrique du Sud. Selon une annonce officielle de la vice-ministre sud-africaine des sports, son pays aurait accepté d’organiser la compétition féminine qui débute au mois de mars, suite à un désistement des autorités marocaines.
La CAN féminine 2026 finalement en Afrique du Sud ? C’est l’information principale véhiculée par la vice-ministre des sports de l’Afrique du Sud. Peace Mabe a notamment déclaré que l’organisation de la CAN féminine 2026 se tiendra finalement en Afrique du Sud, suite au désistement du Maroc, pays initialement annoncé pour l’organisation de cette compétition au mois de mars. A l’heure où nous mettions sous presse, aucune information officielle de la CAF relative à ce changement de dernière minute, concernant la coupe d’Afrique des Nations féminines 2026. Les autorités du football marocain n’ont également pas encore réagi à cette information qui fait couler beaucoup d’encre depuis quelques heures.
L’organisation de la CAN féminine 2026 en Afrique reste encore à confirmer, selon les dernières informations dont nous disposons. Dans un communiqué officiel, le ministère des sports en Afrique du Sud a déclaré que le pays n’avait pas encore été officiellement désigné comme hôte de la coupe d’Afrique des nations féminine : «L’Afrique du Sud a fait part de sa volonté de soutenir la CAF si nécessaire, dans l’éventualité où un changement de pays hôte pour la CAN féminine 2026 s’avérerait indispensable.
Ces engagements s’inscrivent dans le cadre des discussions en cours menées par la CAF, qui examine différentes options conformément à sa gestion responsable du football continental. À ce jour, aucune décision officielle n’a été prise concernant un éventuel déplacement du tournoi, et le Maroc demeure le pays hôte désigné de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026. La CAF n’a pour l’instant déclenché aucune procédure de changement de pays hôte.», pouvons nous lire dans le communiqué officiel du ministère sud-africain chargé des sports. L’organisation de la compétition reste donc pour l’heure entre les mains marocaines, du moins selon les dernières informations du moment.






