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Primes sélection féminine de Côte d’Ivoire : Martial Gohourou blanchit la FIF

Mise à jour août 9, 2026 Par Vinceslas

La question des primes de la sélection féminine de Côte d’Ivoire alimente les débats depuis quelques jours. Avant l’entame des quarts de finale face à l’Algérie, les joueuses ivoiriennes auraient protesté pour un problème de prime, selon un journaliste ivoirien.

Les primes de la sélection féminine de football en Côte d’Ivoire attisent une vive polémique depuis quelques jours. Pour rappel, la sélection féminine de football en Côte d’Ivoire participait à la CAN féminine. Après leur qualification en phase de poule, les éléphantes seront éliminés en quarts de finale par la sélection féminine algérienne.

D’après le journaliste Malick Traoré, une grève aurait éclaté au sein des vestiaires de la sélection féminine de football en Côte d’Ivoire. A l’origine de cette grève, une affaire de primes : «Élimination de la CAN 2026 très dure … les filles avaient le match en main mais 3 erreurs individuelles fatales. Pour info les dernières heures avant le match ont été difficiles.

Il y a eu une grève liée à un problème de primes.», a déclaré le journaliste Malick Traoré après l’élimination des éléphantes lors de la CAN féminine. Pour l’heure, aucun communiqué de la fédération ivoirienne de football sur cette question des primes de la sélection féminine de Côte d’Ivoire. Toutefois, le journaliste Martial Gohourou précise que l’on saurait tenir la FIF responsable d’une éventuelle question des primes de la sélection féminine de football en Côte d’Ivoire :

«Ces derniers temps, des informations persistantes ont circulé dans certains cercles, laissant entendre que de prétendus problèmes de primes auraient éclaté au sein de la sélection féminine A de Côte d’Ivoire lors de la CAN féminine au Maroc. Au-delà des simples polémiques, cette situation impose de poser un problème de fond et de rappeler le cadre réglementaire et institutionnel régissant le financement des équipes nationales ivoiriennes.

Contrairement à une idée reçue habilement entretenue, la gestion et le décaissement des primes incombent exclusivement à l’Etat de Côte d’Ivoire, et non à la FIF. Qu’il s’agisse des Eléphants messieurs, des Eléphantes dames, ou de toute autre catégorie, le circuit financier obéit à une règle immuable où c’est l’Etat de Côte d’Ivoire, par l’entremise de l’Office national des Sports(ONS), qui a la haute main sur la gestion, le suivi et le paiement effectif des primes de match, de sélection et de participation, la Fédération n’agissant que comme une simple instance technique et administrative dont la boussole budgétaire échappe totalement à sa maîtrise directe.», a révélé le journaliste ivoirien ce dimanche 09 août.

Selon le journaliste ivoirien, porter un doigt accusateur en direction de la FIF serait injustifié, puisque l’instance n’interviendrait guère dans ce processus : «Vouloir faire porter à l’instance fédérale la responsabilité d’un quelconque retard ou dysfonctionnement lié aux primes relève soit d’une méconnaissance profonde des textes, soit d’une volonté manifeste d’induire l’opinion publique en erreur, car il est grand temps de rétablir la vérité des faits puisque la transparence financière autour de nos sélections nationales exige que chaque acteur assume enfin ses véritables prérogatives.», poursuit Martial Gohourou.

A l’approche de l’élection du président de la FIF, l’instance dirigeante actuelle se retrouve sous le feu des projecteurs depuis quelques semaines. Comme on a pu le constaté, l’équipe dirigée par Idriss Diallo n’a pas échappé à la polémique liée à la question des primes de la sélection féminine de football en Côte d’Ivoire. A en croire les révélations faites par Martial Gohourou, ceux et celles qui tiennent la FIF pour responsable font donc un mauvais procès à l’équipe dirigeante actuelle.